Jeudi 4 janvier 2007
Comment ne pas faire d'article d'adieu sur ce blog ? En effet, destiné à combler nos temps morts, et à occuper les votres, il avait pour but de raconter quelque peu la vie de deux étudiants partis à l'aventure dans un pays relativement inconnu. Inconnu pourquoi ? Ce qui parait mysterieux, c'est que l'on a toujours envie de voyager loin, toujours plus loin et jamais voir ce qui se trouve à côté de soi. Celà se remarque dans la vie de tous les jours lorsque par exemple à l'iufm on cherche où sont assis les camarades de bouffe du plus loin au plus pres. N'est-il pas vrai que vous demandez l'aide de Mr Major pourtant assis loin de vous au partiel, alors que votre voisin proche détient la réponse...
Ce discours d'adieu n'aurait pas pu se faire sans un minimum de recul, qui nous ouvre les yeux sur des choses que l'on occultait bien volontié avant. La question que l'on est en droit de se poser à l'issu de ce stage est : que peut-on retenir d'une telle expérience ?
Les souvenirs trottent dans la tête, aussi nombreux soient-ils. Parfois, on se rappelle des conneries, parfois des moments de stage à l'université, des rencontres effectuées, des soirées à l'arrachée, et des beuveries mal terminée. Evidement, on pourrait toujours garder un aspect nostalgique de ce passage, mais il est impératif de garder en tête que l'on a rien à regretter. Non vraiment rien à regretter. En effet, la decouverte d'un pays nous ouvre les yeux d'une manière différente de ce que les médias veulent nous montrer. Je dis toujours que j'ai appris en quatre mois ce que j'aurais appris en deux ans en France. Le mot est un peu cru, mais il est tellement vrai : là-bas, on se "démerde". Fort heureusement des personnes, contentes de nous accueillir à bras ouverts nous ont offert une aide, au combien précieuse, notamment dans la recherche d'un appartement, sans quoi, on logeait tout simplement comme bon nombres de personnes à Paris, avec leur tente "Quechua".
Une fois arrivée là bas, je me posais des tas de questions, quant à la reconversion en France, réalisant inévitablement que beaucoup de choses allait nous manquer : la pollution, la grandeur du pays, la grandeur de Beijing, la grandeur du quartier de Wudaokou, la grandeur du Lush, dans lequel j'ai passé dirons-nous de très bon moment, face à ma petite Tsingtao. Le terme "petite" est totalement justifié, mais le singulier ne l'est pas.
Des choses s'en vont, d'autres reviennent...
Comment ne pas revenir sur la fermeture de l'IBT, qui durant toute une période fut notre fief, le quartier des affaires, ou les raviollis ne se battaient pas en duel mais par paquets de vingt ?
Comment oublier que le Lush est un bar dans lequel tu peux y faire ton nid ? Vrai, puisque cet endroit est ouvert 24 heures sur 24 et ce, 7 jours sur 7.
Comment ne pas se rapeller des "ok", signe de lever de table, lancés par Oliver alors que Polo (rarement moi, en effet) amenait sa dernière baguettée à sa bouffe.
Comment oublier ca en effet, mais comment ne pas se dire la chance que l'on a de vivre dans un pays comme la France, avec tous ses principes et tous les avantages que l'on a et qu'il faut bien évidemment défendre ?
C'est parce que l'on est français, et sans pour autant issu d'une famille extrémement aisée que l'on a ce point de vu sur la Chine, que la plupart des chinois n'ont pas. Je ne vais revenir sur les clivages riches/pauvres bien plus impressionnant dans les pays en voie de développement que dans les pays développés, ni non plus sur des actions qui l'on ne verra sans doute plus en France, mais considérons nous chanceux de pouvoir habiter un pays tel que la France, vraiment.
Ce discours d'adieu n'aurait pas pu se faire sans un minimum de recul, qui nous ouvre les yeux sur des choses que l'on occultait bien volontié avant. La question que l'on est en droit de se poser à l'issu de ce stage est : que peut-on retenir d'une telle expérience ?
Les souvenirs trottent dans la tête, aussi nombreux soient-ils. Parfois, on se rappelle des conneries, parfois des moments de stage à l'université, des rencontres effectuées, des soirées à l'arrachée, et des beuveries mal terminée. Evidement, on pourrait toujours garder un aspect nostalgique de ce passage, mais il est impératif de garder en tête que l'on a rien à regretter. Non vraiment rien à regretter. En effet, la decouverte d'un pays nous ouvre les yeux d'une manière différente de ce que les médias veulent nous montrer. Je dis toujours que j'ai appris en quatre mois ce que j'aurais appris en deux ans en France. Le mot est un peu cru, mais il est tellement vrai : là-bas, on se "démerde". Fort heureusement des personnes, contentes de nous accueillir à bras ouverts nous ont offert une aide, au combien précieuse, notamment dans la recherche d'un appartement, sans quoi, on logeait tout simplement comme bon nombres de personnes à Paris, avec leur tente "Quechua".
Une fois arrivée là bas, je me posais des tas de questions, quant à la reconversion en France, réalisant inévitablement que beaucoup de choses allait nous manquer : la pollution, la grandeur du pays, la grandeur de Beijing, la grandeur du quartier de Wudaokou, la grandeur du Lush, dans lequel j'ai passé dirons-nous de très bon moment, face à ma petite Tsingtao. Le terme "petite" est totalement justifié, mais le singulier ne l'est pas.
Des choses s'en vont, d'autres reviennent...
Comment ne pas revenir sur la fermeture de l'IBT, qui durant toute une période fut notre fief, le quartier des affaires, ou les raviollis ne se battaient pas en duel mais par paquets de vingt ?
Comment oublier que le Lush est un bar dans lequel tu peux y faire ton nid ? Vrai, puisque cet endroit est ouvert 24 heures sur 24 et ce, 7 jours sur 7.
Comment ne pas se rapeller des "ok", signe de lever de table, lancés par Oliver alors que Polo (rarement moi, en effet) amenait sa dernière baguettée à sa bouffe.
Comment oublier ca en effet, mais comment ne pas se dire la chance que l'on a de vivre dans un pays comme la France, avec tous ses principes et tous les avantages que l'on a et qu'il faut bien évidemment défendre ?
C'est parce que l'on est français, et sans pour autant issu d'une famille extrémement aisée que l'on a ce point de vu sur la Chine, que la plupart des chinois n'ont pas. Je ne vais revenir sur les clivages riches/pauvres bien plus impressionnant dans les pays en voie de développement que dans les pays développés, ni non plus sur des actions qui l'on ne verra sans doute plus en France, mais considérons nous chanceux de pouvoir habiter un pays tel que la France, vraiment.
par Polo - Trois Neuf
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Divers
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